Synth Britannia

année de sortie : 2009
provenance : Angleterre
sujets : électro-pop, new wave, musique électronique
durée : 90 minutes

Documentaire sur la scène électro-pop britannique de la fin 1970, début 1980. Avec The Normal (Daniel Miller), The Human League, OMD, Joy Division, John Foxx, Gary Numan, Visage, Depeche Mode, Heaven 17, Soft Cell, Yazoo, Eurythmics, Ultravox, Pet Shop Boys et New Order.

À l’aide d’un montage habile, le réalisateur intègre des groupes industriels — Throbbing Gristle et Cabaret Voltaire — ce qui donne au documentaire une certaine densité tout en élargissant le spectre musical du film. Le groupe allemand Kraftwerk vient lui aussi ponctuer le film. Il faut dire que dès 1977, ce groupe avait établi les balises de l’électro-pop, ce qui explique qu’il soit la principale influence de la plupart de ces groupes britanniques.

Abondamment illustré de films d’archives, le docu fait un parallèle entre les événements sociaux en Angleterre et le développement de la musique. C’est un film qui plaira à tout amateur d’électro-pop mais qui rappelle aussi les limites de cette musique qui a fini par être absorbée par l’industrie. Et c’est sans doute là l’innovation majeure des Anglais. Avoir réussi à pousser cette nouvelle forme musicale dans le mainstream.

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© Alain Cliche, 2011.

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